24.04.2008

Les bons tuyaux d'Olivier

Indispensable le nouvel Igod !!! Il m'en faut un mais avant j'aimerais que tu me dises, Creamy, si c'est bien. Comment je le sais ? Ben je sais pas. Je m'en doute, simple intuition. Biz mon Olivier :o))

Au fait Olivier ? On peut adapter un tuyau pour les lavements aussi ? rofl :p

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15.04.2008

Tu suxxe

Le fils d'une collègue qui est venu nous voir tout à l'heure (que je trouve très mignon au passage et qui a l'air d'avoir une grosse bite si j'en juge par la bosse énorme dans le short, mais qui a 17 ans...) m'a fait un cours en me disant ni plus, ni moins que je serais moins conne, et oui, après ça.

Donc pour être djeun, quand on te dit quelque chose tu dois répondre "tu suxxe". Je sais pas quoi suxxer mais paraît que c'est hyper tendance. Donc je suxxe. Moi je lui suxxerais bien sa grosse teub au minou plutôt. Ben faut pas dire ça, c'est ringard de chez ringard. Humff, ces jeunes ! J'ai 2 x 17 ans et il m'excite celui-là...

Y a aussi tu roxxes (moins conne que j'en ai l'air puisque je l'utilisais déjà) pour dire que le dernier futal que t'as acheté déchire.

De même qu'il ne faut surtout pas rire mais rester impassible et dire bêtement "lôôôôôôôl (donc pendant 4 secondes chrono), ce qui veut dire que tu es mort de rire ou MDR.

Faut-il en conclure que la double consonne, le xx en l'occurrence va faire partie de notre alphabet dorénavant ?

J'avoue que ça me dépasse tout ça...Et j'ai toujours envie de suxxer  sucer une grosse bite, ça au moins tout le monde comprend.

17:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : gay

27.03.2008

Des nouvelles de...

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Creamy m'dit pas ke t'es dja avec spèce de bitch ! il est pour moua çuila ! :o))

22.03.2008

J'aime Lynch

J'aime Lynch. C'est un secret entre lui et moi. Et bien sûr, j'aime tous les films de Lynch. Je suis abonné au Monde mais comme moi j'habite un des trous du cul de la France, je le reçois avec le décalage que les parisiens n'ont pas puisque eux reçoivent celui de la veille....ahhhhhhhh saloprie de journal j'ai jamais compris pourquoi ils faisaient ça, au Monde !
Bref, dans l'édition de vendredi ils causent de cette pauvre femme qui m'a fait penser au film de Lynch : Elephant Man. Le genre de personne qu'on aurait trouvée lucrative quelques temps en arrière en l'exposant dans une cage de foire en quelque sorte. Sauf que là, rien n'a changé en fait. C'est peut être pour ça que j'aime les films de Lynch. J'y vois toujours du génie là-dedans. Je peux jamais m'arrêter de penser que ce qu'il racontait hier se sera produit un jour. Au fond, cette pauvre personne a vécu la même histoire. Ce qui me dégoûte du droit (pourtant j'aime le droit, j'ai trouvé mes études un peu chiantes mais mis en application, le droit se révèle tout à coup passionnant, sorti de la tutelle d'un corps d'enseignants attachés à leurs facultés comme des moules à leur rocher et complètement coupés de la réalité...) c'est quand justement le droit ne parvient pas à trouver de solution à une situation qui est pourtant simple. La France doit être en tête du classement des pays qui légifèrent le plus. Sur tout, sur tout et n'importe quoi. Du superficiel. Mais l'essentiel dans tout ça ? Combien ? Combien encore de Vincent Humbert, de Madame dont je n'écrirai pas le nom tellement la vue de sa photographie m'était difficile à supporter faudra-t-il avant que le législateur (c'est comme ça qu'on l'appelle ?) prenne enfin une décision pour qu'immédiatement ne sorte pas de tout ça une saga sordide qui vient de commencer dès aujourd'hui au JT avec en guest star le procureur de la République qui va essayer de donner sa ptite qualif juridique à cet acte, ben voui !!! Putain. Je suis écoeuré de tout ça. De cette justice pourrie. De ce législateur pourri également. Je vais me coucher.

19.03.2008

Je m'en souviens encore

Ce matin je lis un article du "Monde argent !" de ce dimanche 16-lundi 17. Par spécialement pour les questions d'argent puisque je n'en ai pas mais il y a toujours des articles intéressants sur des tableaux. En l'espèce on nous y parle de Goya. Je me souviendrai toujours et encore de la 1ère fois que j'ai visité la salle Goya au Prado. C'est génial, la muséographie est extrêmement bien faite. Tout spécialement quand on pénètre dans l'antre de la période noire de Goya. Les oeuvres que le peintre a peintes sur les murs de la "Quinta del Sordo". Il ne manque plus que la musique et vous avez l'impression d'être projeté dans cet univers parallèle qu'on appelle le rêve. Je ne peux m'empêcher de penser à chaque fois en voyant ces dames, messieurs et enfants se promenant dans cette salle que chaque visiteur peut endosser le rôle dévolu aux protagonistes des toiles de la période "peintures noires de Goya". Celle-là en Médée moderne, je me demande ce qu'elle fait à ses enfants ? Celui-là, le père me semble-t-il, en Saturne en train de dévorer un de ses enfants comme moi je dévore goulûment une barre de Twix (pauvre comparaison effectivement je sais je ne suis pas très doué). Mais néanmoins, pour y être allé (et je sais que j'irai encore), je n'aime pas le Goya coloriste et le Goya fleuriste, j'aime le Goya sombre, celui qui, mieux que personne, nous aura légué le témoignage des atrocités qui se sont déroulées durant cette période si douloureuse qu'a connue l'Espagne et que se plaisait à me narrer mon père quand j'étais plus jeune.

18.03.2008

Lu tout à l'heure

Un ami vient en vacances chez moi à la campagne, je suis heureux, je me sens moins seul. Même si la solitude ne me dérange pas, bien au contraire, je suis comme mes chats. Mais là, avoir quelqu'un à la maison, je suis comme mes chats, tout chamboulé. Retrouvailles heureuses avec quelqu'un que j'aime beaucoup et qui m'apporte plus que à la folie. Mais l'ami est venu avec le magazine Tétu. Et je l'ai lu bien sûr. Je lis ce magazine comme je lis la plupart des magazines de presse, c'est-à-dire comme des BD en quelque sorte, sauf que je trouve les BD plus marrantes généralement. Cependant un article a retenu mon attention. L'article dans lequel l'auteur s'amuse à comparer Amy machin là, un nom anglais aussi imprononçable qu'inécrivable (ouais je sais c'est pas français mais son nom à elle non plus alors voilà quoi), bref, la dernière kmé à la mode à un autre kmé, Guillaume Dustan. Soit. Mais de là à dire que la 1ère tire son inspiration du 2nd, je suis un peu perplexe. Ben c'est ce qu'il a l'air de dire. En tout cas, que le Guillaume D était vachement précoce, que s'il y avait eu Youtube, il aurait connu le même destin que Andy Wharrol ou Keith Haring en quelque sorte mais pas de chance pour lui, les seules empreintes qu'il laisse sont l'image d'un mec raid déf qui écume les plateaux de Ardisson pour faire l'apologie du bareback et qui influence une droguée qui rafle des gramy awards en 2007. Bon je sais, on peut me dire, tg, tu sais pas écrire, tg, tg, tg. Ok, oui oui, je n'ai jamais prétendu savoir écrire. Mais bon j'ai le droit de donner mon opinion je lis jamais Tétu ! Ou alors la droguée en question a peut être lu les livres de Guillaume Dustan, j'en sais rien moi.

14.03.2008

Quand ma patronne se met à me tutoyer

Ma patronne me donne du "tu", moi toujours du "vous". Je n'aime pas le "tu" au travail. Mes collègues m'ont dit que quand le "tu" arrive, c'est que l'embauche est définitivement terminée. Je suis déjà embauché et ma période d'essai est terminée. Franchement je ne sais pas si c'est d'avoir bossé comme un cinglé pour des patrons tarés à Paris qui m'ont toujours traité comme de la merde mais là, d'avoir des compliments, qui plus est de la part de ma patronne et meilleur encore de l'inspection du travail, je trouve ça louche. C'est vrai quoi, à Paris, jamais un mot d'encouragement. Je ne sais pas comment je dois le prendre. Une de mes collègues, ex parisienne, la cinquantaine, me dit que c'est sincère, qu'elle la connaît bien mais je suis encore un peu dubitatif. Peut-être que je devrais maintenant que je ne suis plus à Paris faire un peu plus confiance, juste par principe...

12.03.2008

Accro, rrrrraaahhhhhhhh

Je suis accro de mon prof de sport : Kévin. Je suis accro de la power plate (nan elle s'appelle pas kévina la power plate nan nan). Ce que j'aime, la plate of course. Mais ce que j'adore c'est que le Kévin il me fait toucher son corps de rêve à chaque fois, c'est la cerise sur le gâteau quoi. Et faut dire que son corps est en béton donc je me répète, je suis gaga, je bande à chaque fois quand il me fait le gainage. Bon ben tout va bien. Je perds du poids, mon corps devient bien ferme, surtout les fesses et les cuisses. J'ai envie de m'enculer moi-même des fois...

10.03.2008

Dans mon bourg

Je suis allé voté aujourd'hui. Ici, c'est la campagne alors il y a un système qui s'appelle le panachage qui permet de rayer du bulletin celui ou celle que tu n'as pas envie de voir élu municipal. Mais là où ça devient gênant, c'est à croire qu'ils font exprès d'installer un semblant de pupitre en fer qui raisonne bien, histoire de noter ceux qui ont fait usage de leur stylo bic pour biffer le nom des candidats. Et tiens, vas-y toi un coup de bic noir sur ton nom ! J'ai presque failli trouer la feuille. Ce qui m'embête un peu avec ces élections, j'ai le sentiment que pour eux (eux ce sont les gens agriculteurs ?, propriétaires terriens ?, éleveurs ?, qui, je n'en doutent pas, sont plein de bonnes intentions, mais pour qui j'ai l'impression que les municipales et les cantonales sont plus importantes que les législatives. Eux qui ne savent bien souvent pas (c'est un lieu commun voire un vilain cliché) je ne suis pas, bien que juriste de formation, moi-même un publiciste, mais j'ai quand même l'impression que à mon niveau les législatives sont plus importantes...ça se discute bien évidemment. Néanmoins, est-ce que la citoyenneté se résume à choisir l'élection qui nous intéresse le plus en fonction des décisions qui seront prises et qui nous toucheront le plus directement ? J'en doute. Je n'aime pas l'idée de voter plus ou moins en fonction d'une élection. Etre citoyen, c'est voter. Voter, c'est voter à toutes les élections. Les chiffres parlent d'eux-mêmes, pas besoin d'être analyste pour le voir. Quand je vois le foin que tout ça fait sur le marché du dimanche matin, je me demande si la mairesse (je déteste ce mot) n'est pas plus importante que Sarko lui-même. Au fond tout cela est logique. Loin de toute considération idéologique ou politique, une collègue de travail m'a fait remarquer que sur la liste unique (!) ils étaient tous cousins germains ou à la mode de Bretagne. Je préfère les artichauts entre nous...

07.03.2008

Effets secondaires de merde

Certains gerbent. D'autres ont la chiasse. Moi je regarde la liste des effets secondaires qui fait toujours 3 pages. Trop longue la liste. Et je cherche. Je cherche. Enfin j'ai trouvé. Démangeaisons. La démangeaison qui me rappelle celle de la gâle. Celle qui me réveille la nuit et qui m'oblige à reprendre un somnifère pour dormir. Je ne suis pas assez érudit pour savoir pourquoi mais mon médecin m'a dit que c'était dû aux antiprotéases. Déjà que le nom me donne la nausée. Les antimachin là ça empêchent le virus du sida de se répliquer je crois. Des fois je me demande si c'est pas encore un truc de scientifique ça, comme on voit des fois dans les films, les mathématiciens qui mettent des équations que personne ne peut résoudre et ils se torturent tous la tête pour trouver la solution. Et si le virus du sida était l'une de ces équations dont on essaie de trouver la solution ? N'empêche que j'ai tous les jours l'impression d'être un cobaye. Et quand les gens me disent en arrivant au travail "ohhhhhh t'as une petite mine, ça a pas l'air d'aller !" C'est dans des moments comme ça que je me dis que j'aimerais pouvoir prendre la télécommande et couper le son. Nan mais sérieux. Quand vais-je pouvoir dire à mes collègues comme elle là qui dit qu'elle a des règles douloureuses, un truc du genre, "c'est les antiprotéases chérie", elle serait capable de me dire que sa cousine en a aussi à la foufoune et que ça lui démange l'escalope...
Bon je crois qu'elles sont pas encore prêtes à entendre ça. Peu importe. Etre homosexuel et être séropositif implique de vivre dans le mensonge et dans le déni. C'est ce que je me dis. Enfin c'est ce que je crois que je me dis. Dimanche on vote. Dans mon bourg il n'y a qu'une liste. Et chose marrante, à la campagne on peut rayer le bulletin pour inscrire le nom d'une personne qu'on veut. Ca me rappelle les élections de délégué de classe. Personne voulait y être. Ca c'est de la démocratie : pouvoir inscrire qui je veux, pour une fois au moins dans ma vie. J'ai lu un truc là-dessus, il paraît que ça a été inventé à Spartes, la démocratie. Chouette idée.

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